C'est que chez Ikéa, quand on fait une commande, ils nous appellent le matin même de la livraison, à 8h du matin, même si on a travaillé la veille et qu'on n'a sombré dans les bras de Morphée que cinq heures plus tôt, pour nous dire qu'il vont passer entre 9h et 13h... ce qui laisse juste le temps de PAS prendre de café, de PAS se doucher, de s'habiller et de traverser la ville pour arriver à temps au cas ou la dite livraison doive être la première sur leur route, et afin de ne pas risquer de payer le 150$ de transport une seconde fois. Mais vous savez, en remettant ça en perspective, il y a encore pire que le fait de rester enfermée ici sans meubles, sans téléphone, sans télé, dans la poussière et le bordel. C'est d'être deux types d'origine roumaine, payés par un sous-traitant d'Ikéa et devoir monter les 3 étages d'un immeuble du Plateau Mont-Royal pour venir livrer 131 boîtes, d'un total de 887 kg, à une madame qui pue le dodo et qui est bête because pas caféinée.
Et je suis là à chercher sur internet comment dire "merci" en roumain et à me demander bêtement si on doit donner un pourboire à des livreurs Ikéa....
vendredi 20 mars 2009
La saga Ikéa: de la Suède à la Roumanie... jusqu'au Plateau
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
2 commentaires:
hihihi!!! vive les rénovations!!!
Bon, ça me semble prêt pour que le repas de dimanche prochain se déroule là!
Enregistrer un commentaire